samedi 1 juin 2013

Quel est votre projet de survie ?

Certains survivalistes vont suivre l'exemple de Piero San Giorgio et s'enfermer dans leur bunker ou Base Autonome Durable tout équipé et attendre que le reste de la population s'entretue.

D'autres comme Bear Grylls, Colin Towell ou John Wiseman sont des anciens militaires des forces spéciales et sont capables de survivre n'importe où quelles que soient les conditions.

Si vous n'êtes ni légionnaire, ni commando parachutiste, alors il faut peut être envisager un mélange de ces deux projets de survie. Je veux dire par là que vous n'êtes pas obligé d'apprendre tout ce que savent Bear Grylls, Colin Towell ou John Wiseman, ni devenir un professionnel des sports de combat et vous n'êtes pas obligé non plus de revendre votre appartement en ville pour aller vous enterrer dans le Larzac ou les Alpes afin d'y élever des chèvres ou des moutons.

Notez que je n'ai rien contre les bunkers et les fermes autonomes mais ne mangez que des boites de conserve, j'ai déjà essayé et ça m'a rendu malade. Quant au retour à la terre pour faire de l'élevage de lapins ou de poules, j'ai déjà pratiqué et je suis trop occupé en ce moment pour m'occuper d'une ferme.

J'ai lu sur les forums que si un effondrement généralisé de l'économie arrivait, certains envisageaient de s'emparer des BAD des survivalistes. Mon expérience dans l'armée et dans la sécurité m'ont montré que plus un bâtiment a de portes et de fenêtres et plus il est vulnérable, les BAD des survivalistes ne font pas exception, leurs refuges se feront envahir tôt ou tard (surtout que certains survivalistes ont caché de l'or dans leur BAD).

Certains petits malins ont décidé de faire l'inverse de la BAD, c'est la théorie minimaliste : si je ne possède rien, je ne serai pas volé - si je n'ai pas de territoire, je ne serai pas envahi.
J'avoue que cette théorie est séduisante. Les jeunes voyous des cités s'en prennent toujours aux boutiques des centres villes comme les bijouteries, les agents de change ou autres commerçants qui ont un tiroir caisse et jamais à des gens qui ne possèdent rien ou très peu.

En cas de catastrophe économique les voyous des cités bruleront les voitures, puis poussés par la drogue, la faim, l'absence de forces de l'ordre, ils se défouleront sur le reste de la population.

Personnellement, j'ai un projet de survie. Et vous ?

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