mercredi 24 juillet 2013

Quand l'offre ne rencontre plus la demande

C'est ce qui se passe lors de chaque crise importante.
Personnellement je n'ai pas vécu beaucoup de crises économiques importantes aussi je me suis plongé dans l'histoire récente des Etats-Unis et de l'Europe pour voir ce qui est commun à toutes ces crises et quel que soit le pays en cause.

L'immobilier s'effondre
Les prix de l'immobilier baissent mais les logements ne trouvent plus preneur et restent vacant. Pourtant ils sont nombreux à ne pouvoir se loger et pour ne pas finir dans la rue ils créent des bidonvilles. Pourquoi ? Parce qu'ils n'ont plus d'argent et même si les prix sont bas, ils ne peuvent plus acheter ou louer.

Il y a de moins en moins de clients
Non pas qu'ils n'aimeraient pas consommer, mais ils n'en ont plus les moyens. Les bars sont désertés, les commerces en général ont de moins en moins de clients et ils finissent par fermer. Idem pour les entreprises.

Le nombre de sans emploi explose
Les entreprises et les commerces ayant fermé ou licencié une grande partie de leur personnel, les gens se trouvent sans emploi et son prêt à accepter n'importe quoi pour subvenir aux besoin de leur famille comme se prostituer pour avoir de quoi manger.

La politique sociale est réduite à son strict minimum
L'Etat est en faillite et ne peut plus jouer son rôle d'Etat providence, ce qui laisse les gens encore plus démunis. 

Les riches s'amusent aux dépends des pauvres
Lors de la grande dépression de 1929 et des années qui ont suivi, des concours de danse ont été organisé un peu partout en Amérique où les gens fortunés venaient se moquer des couples de pauvres qui essayaient de rester debout essayant de se soutenir mutuellement afin que le dernier couple encore debout empoche le prix du concours. Certains tombaient de fatigue sur place mais un repas les attendait pour les récompenser d'avoir bien diverti les riches.

Même si la France est en faillite, le pire peut encore être évité. Il suffit de faire payer les riches (bail-in sur les comptes bancaires et assurances-vie de plus de 100 000 euros), refus de payer la dette, retour à une monnaie nationale et allègement fiscal afin de faire repartir l'économie - la fiscalisation actuelle asphyxie l'économie française et il n'y a que le gouvernement pour ne pas s'en rendre compte.
Contrairement aux politiques déjà menées, je prône l'imposition à la source (prélèvement sur les revenus) et la suppression de tous les impôts qui n'ont pas été prélevés à la source : impôts directs, taxe d'habitation et impôts locaux. Ce qui est à vous, restent à vous ! Ceci permettra notamment la diminution du nombre de fonctionnaires donc la diminution des dépenses de l'Etat. De toute façon, l'Etat doit revoir ses dépenses à la baisse si on ne veut plus que le pays soit constamment en déficit.
Par contre je suis pour la création d'une nouvelle taxe qui portera à la fois sur tous les nouveaux crédits accordés et sur toutes les transactions boursières. Le crédit et la spéculation sont les deux principaux maux de l'économie moderne et la seule façon de les réguler, c'est de les taxer.
Concernant la délinquance qui nous coûte cher, il faut réformer la justice. Celle-ci doit être rapide et sans appel : procédure simplifié (et suppression de la possibilité de faire appel), confiscation des biens des coupables, alternative à la prison avec l'exil et l'interdiction de retourner en France. Le coût de la justice pourrait être divisé par 100 et l'ordre républicain enfin restauré.

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