mardi 27 août 2013

L'or et l'argent à la hausse depuis plusieurs jours

Après la baisse survenu fin juin - début juillet, l'or est reparti à la hausse entrainant avec lui l'argent. Si le Napoléon de 20 francs or coûte aujourd'hui 203 euros et le lingot de 1 kilo d'or 33.750 euros, est-il encore possible et souhaitable d'acheter de l'or ?

On peut parier qu'avant la fin de l'année 2014, l'or aura dépassé son plus haut niveau jamais atteint et qu'avec l'effritement des monnaies papiers, les métaux précieux seront les meilleurs placements financiers qui soient (hormis les investissements dans les énergies et autres ressources de première nécessité).

L'argent est toujours sous-évalué par rapport à l'or, par conséquent, rien ne vous empêche d'en acheter un peu comme les pièces autrichiennes (Austrian Philharmonic), américaines (American Eagle) ou canadiennes (Maple Leaf). Notez que les frais de courtage sont de 10% et non de 5% comme avec l'or et que vous serez peut-être obligé d'en commander un minimum de 50 pièces selon l'agence où vous les achetez (pour l'or, il est tout à fait possible d'acheter une seule pièce et vous ne paierez que 5% de frais d'agence).

Je parle ici d'or et d'argent physique et non de certificat or. Certains pensent encore que l'or coûte cher mais ce n'est pas vrai et la plupart des français possèdent de l'or que ce soit sous la forme de bijoux, de pièces de monnaies, de lingots ou lingotins. D'ailleurs depuis la crise, le nombre de boutiques en France qui rachètent votre or a explosé. Pourquoi ? Parce que posséder de l'or ou de l'argent (en bijoux, pièces ou lingots) en temps de crise est la garantie n°1 pour ne pas être dépossédé de ses économies par les banques ou le gouvernement.


1) La France est le pays le plus endetté d'Europe.
2) Nos gouvernements successifs sont incapables de faire baisser la dette publique et celle-ci augmente chaque année.
3) Un jour prochain, la France ne pourra plus payer les intérêts de la dette publique et le gouvernement ne pourra plus augmenter les impôts. Depuis juillet 2013, la France en accord avec l'U.E. et les Etats-Unis a organisé son futur défaut de paiement : ce ne sera pas un bail-out mais un bail-in. Cela signifie que c'est le secteur privé (et non le secteur public) qui sera mis à contribution par la spoliation des richesses (comptes bancaires, portefeuilles d'actions, assurances vie, etc.).
Ceux qui n'ont pas encore compris que nous étions à bord du Titanic FRANCE, n'ont rien compris.
Il est encore temps pour prendre vos dispositions. Mais surtout ne comptez pas sur le capitaine Hollande pour vous sauver.


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